Le Premier ministre britannique Keir Starmer a reconnu avoir commis une « erreur » dans la nomination de Peter Mandelson au poste d’ambassadeur aux États-Unis, tout en affirmant que les procédures officielles avaient été respectées.
S’exprimant devant la Chambre des communes, il a répondu aux critiques de la dirigeante conservatrice Kemi Badenoch, qui met en cause la transparence du processus.
Au cœur de la controverse : l’octroi d’une habilitation de sécurité à Peter Mandelson malgré des réserves émises par les services compétents. Keir Starmer a indiqué que cette décision relevait de l’administration du Foreign Office.
L’ancien haut responsable Olly Robbins, entendu par une commission parlementaire, a affirmé que cette nomination ne dépendait pas directement des ministres.
L’opposition accuse toutefois le chef du gouvernement d’avoir trompé le Parlement et réclame son départ. Kemi Badenoch s’appuie notamment sur des documents internes suggérant que des vérifications supplémentaires étaient nécessaires.
Keir Starmer a assuré ne pas avoir été informé de ces éléments, tout en reconnaissant une « erreur de jugement » dans la gestion du dossier.
Nommé fin 2024, Peter Mandelson a été écarté de ses fonctions en septembre 2025 après de nouvelles révélations concernant ses liens avec Jeffrey Epstein.
Malgré les appels à la démission, le Premier ministre a affirmé qu’il poursuivrait son action à la tête du gouvernement.
Source: AA

















