Des coups de feu et des combats ont été signalés samedi dans plusieurs villes du Mali, notamment dans la capitale Bamako et à Kati, où réside le chef de la junte Assimi Goïta. Des affrontements ont également été entendus à Gao et à Sévaré.
Selon plusieurs sources, les violences opposent le Front de libération de l’Azawad, actif notamment à Kidal, et le groupe terroriste JNIM, affilié à Al-Qaïda. Des images diffusées sur les réseaux sociaux suggèrent un repli des forces armées maliennes dans certaines zones stratégiques.
Dans un pays confronté à une crise sécuritaire persistante depuis 2012, cette nouvelle vague de violences souligne l’intensification des attaques et l’extension géographique des groupes armés. Les villes de Mopti, Gao et Kati figurent parmi les zones affectées.
Sur le plan politique et stratégique, la junte au pouvoir a renforcé son rapprochement avec la Russie après avoir rompu avec la France et ses alliés occidentaux. Le groupe Wagner a été remplacé par l’Africa Corps.
Enfin, la concentration du pouvoir autour de Assimi Goïta et la recrudescence des attaques, notamment celles du JNIM contre des infrastructures et convois de carburant, aggravent la crise sécuritaire et économique, déjà marquée par des pénuries à Bamako.
SOURCE: Afrikanews

















