Dans le camp de déplacés de Bureij, à Gaza, une professeure d’arabe s’est lancée dans la fabrication de poupées afin d’apporter un réconfort aux enfants affectés par le conflit.
Face à la disparition des jouets due au blocus et aux restrictions, elle a d’abord commencé à créer des poupées pour ses propres enfants, avant d’élargir progressivement son activité.
Avec le temps, ses créations ont suscité un intérêt croissant au sein de la communauté, l’encourageant à les produire en plus grande quantité et à les vendre.
Mère de cinq enfants, elle vit dans des conditions précaires marquées par les conséquences du conflit, entre déplacements répétés et manque de ressources essentielles.
Dans son abri, elle confectionne ses poupées à partir de matériaux simples, malgré les difficultés d’approvisionnement en laine et en fournitures.
Elle explique que de nombreux enfants ont perdu leurs jouets sous les décombres de leurs habitations, rendant ces créations particulièrement précieuses pour leur bien-être.
Les poupées constituent ainsi une source de réconfort pour les plus jeunes, leur permettant de retrouver un semblant de normalité.
Chaque pièce vendue lui rapporte un revenu modeste, mais essentiel pour subvenir aux besoins de sa famille dans un contexte économique difficile.
Malgré les obstacles, cette initiative illustre une forme de résilience face aux conditions de vie imposées par le conflit et le blocus toujours en place.
Source: Africanews


















