Le ministre ougandais de la Santé a déclaré mardi que le pays était désormais exempt d’Ebola, à la suite de la dernière flambée de cette maladie hémorragique virale qui a touché 20 personnes et en a tué deux dans ce pays d’Afrique de l’Est.
L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) n’a pas commenté cette annonce.
L’Ouganda a autorisé la sortie de son dernier patient atteint d’Ebola à la mi-juillet, marquant ainsi le début d’un compte à rebours de 42 jours avant que le pays puisse être déclaré exempt du virus.
Conformément aux directives de l’OMS, un pays peut être déclaré exempt d’Ebola si aucun nouveau cas n’est signalé pendant 42 jours consécutifs après que le dernier patient a obtenu un résultat négatif au test et a été autorisé à quitter l’hôpital.
Cette épidémie, que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a qualifiée en mai d’urgence de santé publique en République démocratique du Congo (RDC), a entraîné 3 200 cas d’infection confirmés et 1 400 décès confirmés en RDC, selon les données du gouvernement disponibles lundi.
« Tout au long de cette période, le ministère de la Santé a maintenu une surveillance intensive à l’échelle nationale et aucun nouveau cas d’Ebola n’a été détecté », a indiqué le ministre de la Santé, Chris Baryomunsi.
La semaine dernière, Kaseya a renouvelé son appel aux dirigeants africains et aux partenaires internationaux afin de mobiliser au moins 1,4 milliard de dollars pour renforcer la riposte à l’épidémie d’Ebola à travers le continent.



















