Le groupe d’ultradroite « Bloc montpelliérain » a été officiellement dissous en Conseil des ministres mercredi, a annoncé la porte-parole du gouvernement français, Maud Bregeon. La décision fait suite à des appels à la violence, à la haine et à la discrimination de la part du groupe.
La porte-parole a précisé que trois autres dissolutions de groupuscules violents, d’ultragauche comme d’ultradroite, sont prévues. Le ministère de l’Intérieur a également lancé la procédure pour dissoudre cinq émanations locales de la Jeune Garde, reconstitutions d’un mouvement d’ultragauche déjà interdit.
Depuis 2017, 49 groupes violents ont été dissous en France, bien que certains, comme Les Soulèvements de la Terre, aient réussi à faire annuler la mesure par le Conseil d’État. La récente mort du militant nationaliste Quentin Deranque, le 12 février, suite à une agression à Lyon, a relancé le débat sur la menace que représentent ces groupes.
Le président Emmanuel Macron a rappelé que « rien en République ne justifie la violence ».
Source: AA

















