Le bilan de l’incendie survenu mercredi dernier dans le complexe résidentiel Wang Fuk Court à Hong Kong s’élève désormais à 151 morts, faisant de ce sinistre l’un des plus meurtriers de la ville depuis 1948 pour un immeuble d’habitation. Les recherches se poursuivent dans les huit tours calcinées, abritant environ 2.000 logements.

Les autorités ont annoncé des mesures contre la diffusion d’informations non vérifiées en ligne, qualifiées de « désinformation » susceptible de mettre en danger la sécurité et la stabilité du territoire. Parmi les personnes visées, un étudiant de 24 ans à l’origine d’une pétition réclamant des comptes a été arrêté, tout comme d’autres individus dans le cadre de l’enquête, portant le total à 13 arrestations.

Le drame met également en lumière les conditions de rénovation du bâtiment. Des matériaux inflammables, comme des filets de protection et des échafaudages en bambou, seraient en cause. Des tests ont montré que certains filets ne répondaient pas aux normes de résistance au feu, alimentant les interrogations sur la sécurité des bâtiments en rénovation à Hong Kong.

















