À l’occasion de la Journée internationale des femmes, le 8 mars, la situation des femmes palestiniennes attire une attention particulière dans la bande de Gaza, où la guerre et les déplacements forcés ont plongé des milliers de familles dans une grave crise humanitaire.

Dans les camps de déplacés, de nombreuses femmes vivent sous des tentes temporaires et tentent de subvenir aux besoins de leurs familles dans des conditions précaires. Faute d’accès à l’eau potable, elles sont souvent contraintes de laver leurs vêtements à la main et de cuisiner au feu de bois, en l’absence de gaz.
La pénurie de nourriture, d’eau et de services médicaux complique encore davantage leur quotidien. Malgré ces difficultés, les femmes assument la responsabilité de protéger leurs familles et d’assurer leur survie.

Selon les Nations unies, plus de 230 000 femmes et filles à Gaza, dont près de 15 000 femmes enceintes, ont un accès très limité aux services de santé reproductive en raison des opérations militaires menées par Israël, malgré un accord de cessez-le-feu.
D’après les bilans, plus de 71 000 Palestiniens ont été tués et 171 000 blessés depuis le début de la guerre, la majorité étant des femmes et des enfants.

















