L’eurodéputée Rima Hassan a publié vendredi un message expliquant sa situation judiciaire quelques heures avant une conférence de presse prévue à 17h, suite à une garde à vue liée à des accusations d’« apologie du terrorisme ».
Sur le réseau social X, elle affirme que « la majorité des procédures pour lesquelles j’ai été entendue en audition libre ont été classées sans suite, 13 sur 16 », évoquant des plaintes qu’elle attribue « au lobby pro-israélien en France ciblant [ses] opinions sur Gaza et la Palestine ».
Certaines accusations, notamment sur un « appel au soulèvement à Sciences Po » ou la « légitimité de la lutte armée à Gaza et l’action du Hamas », ont été classées sans suite. Trois dossiers restent ouverts : l’un portant sur une citation de Kozo Okamoto avec audience prévue le 7 juillet, et deux autres concernant des publications sur le Hamas et des plaintes de plusieurs organisations, dont le collectif Némésis.
Rima Hassan précise qu’un contenu signalé a été supprimé « le jour même à [sa] demande ». Elle revient également sur les accusations liées aux stupéfiants, expliquant qu’elle avait sur elle du CBD légal et qu’un second produit contenait des traces de drogue synthétique, mais que des tests urinaires ont confirmé uniquement une faible trace de THC provenant du CBD, validée par un médecin.
Elle dénonce enfin la diffusion d’informations mensongères visant à lui nuire et réaffirme son engagement dans ses prises de position sur les crimes israéliens en Palestine, notamment à Gaza et en Cisjordanie.
Source: AA

















