Selon un rapport basé sur 29 témoignages de survivants, proches de victimes et témoins, ainsi que sur des vidéos et images satellites, les Forces de soutien rapide (RSF) et l’armée soudanaise (SAF) sont accusées de graves violations des droits humains dans le cadre des 30 mois de conflit au Soudan.
À Zamzam, les RSF ont été décrits comme tirant et mettant le feu de manière indiscriminée, provoquant la fuite et la mort de nombreux civils. Des survivants rapportent que des combats sans cible précise, y compris des attaques depuis des véhicules, ont causé la mort de proches, parfois âgés ou très jeunes. Amnesty souligne que ces tirs aléatoires constituent des attaques indiscriminées, violant gravement le droit humanitaire international.
Source: Aljazeera

















