L’instabilité politique continue de fragiliser la croissance économique dans plusieurs régions d’Afrique. Au Cameroun, les tensions nées de la réélection de Paul Biya pour un huitième mandat, le 27 octobre dernier, ont paralysé une partie significative de l’activité à Douala, principal moteur économique du pays. Selon la journaliste économique Aurélie M’Bida, ces perturbations auraient provoqué des pertes estimées à plus de 200 milliards de francs CFA pour les entreprises locales.
Plus au nord, la situation est tout aussi préoccupante. Le Sahel a enregistré près d’une dizaine de coups d’État réussis en cinq ans. Depuis 2020, les putschs et tentatives de prise de pouvoir s’y multiplient, accentuant l’insécurité institutionnelle. Cette instabilité chronique décourage les investisseurs, alourdit la dette publique et freine durablement la croissance économique dans une région déjà fragilisée.
Source: TV5 Afrique

















