Aux États-Unis, la poursuite de l’agrandissement de la barrière séparant le territoire américain du Mexique provoque de vives réactions après des dommages causés à un site historique en Arizona.
Selon des informations relayées par le Washington Post, les travaux liés au projet de mur frontalier ont affecté une zone archéologique rare située dans une réserve naturelle protégée.
Ce chantier s’inscrit dans une politique de renforcement des frontières portée sous l’administration de Donald Trump, avec un programme de construction accéléré financé à hauteur de plusieurs dizaines de milliards de dollars.
Les travaux, menés par des entreprises travaillant pour les services de la protection des frontières américains, avancent à un rythme soutenu sur plusieurs États du sud, notamment le Texas, la Californie, l’Arizona et le Nouveau-Mexique.
Dans la réserve faunique de Cabeza Prieta, des images satellites ont révélé la détérioration d’une ancienne gravure au sol représentant une forme animale, estimée à plus de mille ans.
Des experts en archéologie affirment que les dégâts touchent un patrimoine culturel particulièrement fragile, difficilement remplaçable.
Les autorités fédérales reconnaissent qu’une partie du site a été affectée lors des opérations de construction, menées par un prestataire travaillant pour la protection des douanes et des frontières.
Ce projet controversé continue de susciter des critiques de la part d’organisations environnementales et de communautés autochtones, qui dénoncent des atteintes aux lois de protection du patrimoine et de la nature.
Source: AA

















