Neuf des quinze migrants expulsés des États-Unis vers la République démocratique du Congo en avril sont depuis rentrés dans leurs pays d’origine, ont indiqué vendredi le gouvernement congolais, une migrante et son avocate.
Les quinze immigrés étaient arrivés en RDC le 17 avril dernier dans le cadre d’un accord bilatéral conclu avec l’administration Trump, annoncé deux semaines plus tôt, visant à permettre à Kinshasa d’accueillir des personnes expulsées des États-Unis vers un pays tiers.
Dans un communiqué publié vendredi, le gouvernement congolais a affirmé que “plus de la moitié” des migrants avaient déjà regagné leurs pays d’origine et que les autres devraient rentrer “prochainement”.
Une migrante colombienne toujours présente à Kinshasa et son avocate ont indiqué à Reuters que neuf personnes étaient déjà reparties : quatre Péruviens et cinq Colombiens. Les immigrés restants comprennent trois Colombiens et trois Équatoriens.
Le gouvernement congolais n’a pas précisé si ces retours avaient été effectués de manière volontaire.



















