Dix ans après la mort de 66 personnes dont 15 Français dans le crash d’EgyptAir en Méditerranée, le parquet de Paris a requis un non-lieu au motif que l’enquête n’a « pas permis de caractériser d’autres fautes que celles » des membres d’équipage, tous décédés, a appris l’AFP jeudi de source proche du dossier.
Au terme de l’information judiciaire, le parquet estime que l’accident résulte d’un incendie déclenché par la rencontre « d’une fuite d’oxygène provenant du boîtier de rangement du masque à oxygène du pilote » et d’une « source de chaleur inconnue » dans le cockpit, a précisé cette source.
Le vol MS 804, reliant Paris au Caire, s’était abîmé en mer Méditerranée le 19 mai 2016 entre la Crète et la côte nord de l’Egypte.
Les 66 personnes à bord, dont 40 Egyptiens et 15 Français, avaient péri.


















