Le président Recep Tayyip Erdogan a déclaré qu’Ankara s’emploie à renforcer les alliances et à réduire les différends, tant au sein du pays que dans l’ensemble du monde islamique.
« Nous croyons que l’unité est une vertu ; nous œuvrons à renforcer les alliances et à réduire les désaccords entre nous et dans l’ensemble du monde islamique », a indiqué Erdogan vendredi lors d’un discours prononcé à Istanbul à l’occasion de la Semaine du Mawlid al-Nabi, qui commémore la naissance du prophète Muhammad.
Le président a exprimé l’espoir que les musulmans, « qui ont façonné l’histoire et apporté l’ordre au monde pendant des siècles », se rassembleront de nouveau « comme les briques d’un mur ».
Il a insisté sur l’importance de l’unité parmi les musulmans, les appelant à défendre leurs droits et à travailler ensemble pour instaurer la paix et la sécurité dans la région.
« Nous traversons une lutte historique entre le bien et le mal et, si Dieu le veut, le bien l’emportera », a-t-il ajouté.
Il a mis en garde contre l’« idéologie radicale, occupante et génocidaire connue sous le nom de sionisme » qui ne menace pas seulement la paix des pays voisins, mais s’en prend aussi à tous ceux qui défendent des valeurs humaines.
Erdogan a affirmé que le monde ne réagissait pas de manière adéquate aux « politiques illégales du réseau génocidaire israélien, qui fait fi des règles, des principes, des valeurs et des limites ».
Le président turc a ajouté que le « gouvernement israélien obsédé par la guerre » recourt à des provocations destinées à déstabiliser l’ensemble de la région, en commençant par ses voisins.



















