Un communiqué relayé par l’agence Reuters a indiqué que ces jeunes hommes ont été attirés pour participer aux combats sous le prétexte de « contrats de travail alléchants ».
Âgés de 20 à 39 ans, ils se trouvent actuellement bloqués dans la région du Donbass, à l’est de l’Ukraine, où des affrontements violents se déroulent depuis le début de la guerre.
Le communiqué a ajouté que le président Cyril Ramaphosa a ordonné l’ouverture d’une enquête sur les circonstances ayant conduit au recrutement de ces jeunes dans des « activités soupçonnées d’être des actes de mercenariat ».
Le texte n’a pas précisé pour quelle partie les citoyens sud-africains combattent dans ce conflit.
Il a également été souligné que la loi en Afrique du Sud interdit aux citoyens de fournir une quelconque assistance militaire à des gouvernements étrangers ou de rejoindre leurs armées, sauf s’ils obtiennent une autorisation officielle du gouvernement sud-africain.
En août dernier, le gouvernement avait mis en garde les jeunes contre des offres d’emploi frauduleuses en Russie, promues via les réseaux sociaux, après des rapports faisant état de femmes sud-africaines recrutées pour travailler dans la fabrication de drones.
Le 24 février 2022, la Russie a lancé une opération militaire en Ukraine, exigeant pour y mettre fin que Kiev renonce à ses projets d’adhésion à des alliances militaires.
Cette offensive a conduit des capitales occidentales, notamment Washington, à imposer de lourdes sanctions économiques contre Moscou.

















