Le président de la Formule 1, Stefano Domenicali, a exprimé dimanche l' »espoir » de pouvoir réinscrire au calendrier de cette saison l’un des deux Grands Prix dans le Golfe annulés en raison de la guerre au Moyen-Orient.
Les deux rendez-vous de la F1 prévus en avril à Bahreïn et à Jeddah (Arabie saoudite) avaient été supprimés en raison du conflit armé entre les États-Unis et Israël d’un côté, et l’Iran de l’autre, des affrontements qui avaient frappé les pays arabes du Golfe.
« Si nous pouvons annoncer quelque chose relative à la possibilité de rattraper des courses qui n’ont pas eu lieu, nous le ferons au moment opportun et dans les conditions satisfaisantes », a déclaré le dirigeant de la F1 à la chaîne Sky Sports.
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« C’est vraiment un espoir car si les conditions sont bonnes, nous allons déployer notre plan. S’il y a la moindre chance, pourquoi pas? », a encore plaidé l’Italien qui dirige la très prospère organisation de la discipline reine du sport automobile.
Domenicali n’a pas dit lequel des deux GP annulés serait rétabli, mais Sky Sports avance qu’il s’agirait de Bahreïn qui s’intercalerait, début octobre, entre Bakou et Singapour.
En tout état de cause, la décision devra être prise avant « la pause estivale » d’août pour des raisons logistiques, selon lui.
Les deux derniers rendez-vous de cette saison de F1, qui n’en compte donc plus que 22, restent programmés au Qatar (27-29 novembre) et à Abou Dhabi (4-6 décembre).
Le patron de la F1 espère bien qu’ils seront maintenus.
« Nous sommes tenus de faire en sorte d’être prêts à dérouler notre calendrier comme prévu », a-t-il assuré, comptant sur « un signal extrêmement positif pour le sport, et la politique, si nous avançons dans la bonne direction ».



















