Une vague récente de vandalisme vise les radars routiers dans les Bouches-du-Rhône, où plusieurs dispositifs ont été incendiés selon un mode opératoire similaire. Ces actes, survenus à intervalles rapprochés, illustrent une contestation persistante de certains usagers face à la multiplication de ces équipements.
La situation divise l’opinion locale : tandis que certains habitants dénoncent une présence excessive de radars, d’autres alertent sur les risques accrus pour la sécurité routière liés à leur destruction. Les autorités ont ouvert des enquêtes pour identifier les responsables et rappellent le rôle dissuasif de ces dispositifs dans la réduction des comportements dangereux.
À l’échelle nationale, environ 15 % des radars fixes seraient actuellement hors service, entraînant un coût annuel estimé entre 20 et 40 millions d’euros. Cette situation soulève des enjeux à la fois économiques et sécuritaires, dans un contexte où les actes de vandalisme continuent de se multiplier en France.
SOURCE: AA

















