Les frappes conjointes menées par les États-Unis et Israël contre plusieurs villes iraniennes ont suscité une vive inquiétude internationale, alimentant les craintes d’une escalade militaire majeure au Moyen-Orient. Les attaques ont visé notamment Téhéran, Ispahan, Qom et Tabriz, Israël qualifiant l’opération de « préventive », tandis que le président américain a évoqué des « opérations de combat majeures ».
En riposte, l’Iran a annoncé avoir lancé des dizaines de missiles balistiques contre Israël et mené des frappes visant des intérêts américains au Bahreïn, aux Émirats arabes unis, au Koweït, au Qatar et en Jordanie. Le Croissant-Rouge iranien fait état de 201 morts et 747 blessés. Les espaces aériens israélien et iranien ont été fermés et l’état d’urgence décrété en Israël.
Plusieurs États africains, dont l’Algérie, la Libye, le Nigeria et le Sénégal, ont appelé à la retenue et au respect du droit international. La Commission de l’Union africaine et la CEDEAO ont mis en garde contre les risques de déstabilisation régionale et les répercussions sur les marchés mondiaux de l’énergie, le commerce et la sécurité alimentaire.
Des mesures de précaution ont été prises, notamment par le Ghana, qui a entamé l’évacuation partielle de son personnel diplomatique à Téhéran et conseillé à ses ressortissants dans plusieurs pays du Golfe de limiter leurs déplacements.
La communauté internationale insiste sur la nécessité d’un retour urgent à la diplomatie afin d’éviter un élargissement du conflit aux conséquences régionales et mondiales potentiellement graves.
Source: TRT Africa

















